*Comptabilité. – Les compagnies remettront demain avec leurs pièces un état sommaire faisant connaître le montant exact du trop perçu pour chacune d’elles pour hautes payes allouées à tort dans le 4e trimestre 1914.

*Le sergent Cantrel, adjoint au vaguemestre assurera le service postal de l’EM. du régiment à Puisieulx ; à partir d’aujourd’hui 8 courant et sera placé à cette date en subsistance à la CM.
*Service postal. – A l’avenir le bataillon de Rilly fournira tous les jours un conducteur au caporal vaguemestre Brun pour le service de la poste.

*Casques. – Dès que les compagnies auront reçu les casques elles adresseront, pour le 10 courant au plus tard, un compte rendu indiquant ceux qui leur manqueraient encore, ainsi que les pointures.

*Tableau des relèves du 118e territorial. – Les relèves du 118e territorial auront lieu par 6 compagnies dans les nuits du 8 au 9, du 11 au 12, du 14 au 15, du 17 au 18, etc…, de trois jours en trois jours. – Aux dates de relèves indiquées, 6 compagnies feront mouvement, les 6 autres ne bougeant pas.

Cie.

Emplacements

actuels

Emplacements

le 9 matin

Emplacements

le 12 matin

Emplacements

le 15 matin

Emplacements

le 18 matin

1re

Rilly

Fort Pompelle

sans changement

Puisieulx

sans changement

10e

Fort Pompelle

Puisieulx

C. sous-secteur droite

4e

Puisieulx

C. sous-secteur droite

Taissy

3e

C. sous-secteur droite

Taissy

B. sous-secteur gauche

5e

Taissy

B. sous-secteur gauche

Rilly

9e

B. sous-secteur gauche

Rilly

Fort Pompelle

2e

Rilly

sans changement

O.12. 13

sans changement 

chemin de fer

11e

O. 12. 13

 

chemin de fer

 

A. sous-secteur gauche

12e

chemin de fer

A. sous-secteur gauche

Taissy

6e

A. sous-secteur gauche

Taissy

C. sous-secteur droite 

8e

Taissy

C. sous-secteur gauche 

Rilly

7e

C. sous-secteur gauche 

Rilly

0. 12. 13

*Agents de liaison. – On demande au colonel de laisser des ordonnances aux deux maréchaux des logis agents de liaison ; cette demande est refusée.

Le colonel décide que les agents de liaison qui ne peuvent évidemment soigner leurs chevaux eux-mêmes prendront dans le bataillon comme ordonnances et sur avis du chef de bataillon, un des 4 conducteurs de voitures de caissons à munitions qui ne font absolument rien.

*Employés. – Les ordonnances des chefs de bataillon doivent suivre leurs chefs de bataillon partout, même aux tranchées ; il n’est pas davantage admissible qu’on laisse un cuisinier pour les conducteurs qui étant au moins 11 par bataillon doivent faire leur cuisine eux-mêmes ; si de pareils errements devaient durer le colonel n’hésiterait pas à envoyer tout el monde sans exception aucune, le plus près possible des tranchées ; les conducteurs qui sont bien tranquillement dans les cantonnements de repos pendant que leurs camarades couchent sur la dure, doivent se débrouiller eux-mêmes.

Le lieutenant-colonel commandant le 118e territorial.

Signé : Nanta.