Nuit presque sans sommeil parce que j’ai prêté hier Grisette à un sous-officier de dragons, excellent cavalier et que ni l’un ni l’autre n’ont reparu ; je crains qu’ils soient tous deux morts dans quelque coin de la plaine, à moins que le dragon ait fait une fugue du côté d’Epernay, mais c’est peu probable, car c’est un garçon sérieux. Ici rien de nouveau, je crains que nous soyons sur place encore pour longtemps. Beau temps, très doux, passages nombreux d’étourneaux, ramiers, etc. : si je pouvais vous envoyer un message par étourneau ce serait peut-être plus rapide que la poste.