Hier encore de nombreuses bandes d’oies (finalement ces oies sont des grues) ont passé au dessus de nous, venant des lignes allemandes où leur passage était salué par une copieuse fusillade. Excellent moral. Je pense, aujourd’hui en l’honneur du dimanche, aller déjeuner en ville, c’est à dire dans le village où j’étais avant celui-ci et où sont restés la plupart des hommes de l’état-major du régiment, avec monsieur Ribes et d’autres officiers.