*Ordre du régiment n°161

Affectations. – Par décision de M. le général commandant la Ve armée en date du 28 octobre, M. le commandant de Malezieux du 9e régiment territorial d’infanterie est affecté au 118e territorial, en remplacement du commandant Barbezier, et prendra le commandement du 2e Bataillon.
Par décision de M. le général commandant la Ve armée en date du 27 octobre, sont affectés au 118e territorial et désignés par les compagnies ci-après, les officiers dont les noms suivent : capitaine Boreau 3e Cie. ; capitaine Sarré ,5e Cie. ; capitaine Robet 6e Cie. ; sous-lieutenant Egret 1re Cie. ; sous-lieutenant Champenois 2e Cie ; sous-lieutenant Phoyeu 7e Cie. ; sous-lieutenant Boucher 9e Cie. ; Sous-lieutenant Emery – 10e Cie. ; sous-lieutenants Salmon et Sainte-Cluque 11e Cie.
Le 31 octobre 1915. Le lieutenant-colonel commandant le 118e territorial. Signé : Nanta.

*Cadres officiers. – Par suite de ces affectations et en attendant la nomination des nouveaux sous-lieutenants, les cadres officiers du régiment seront composés comme suit : 1re Cie capitaine Clop ; sous-lieutenants Goumarre et Egret – 2e Cie. capitaine de Montillet ; sous-lieutenant Champenois – 3e Cie. capitaine Boreau ; sous-lieutenant Venaize – 4e Cie. capitaine Vermot – 5e Cie. capitaine Sarré ; sous-lieutenants Broc et Usclat – 6e Cie. capitaine Robet ; sous-lieutenants Goumarre et Brun – 7e Cie lieutenant Rambaud ; sous-lieutenant Phoyeu – 8e Cie. capitaine Valle ; sous-lieutenant Palmier et Clérian – 9e Cie. capitaine Fournier ; sous-lieutenants Boucher et Nava – 10e Cie. lieutenant Taddéi ; sous-lieutenant Emery – 11e Cie. lieutenant Vercez ; sous-lieutenant Sainte-Cluque et Salmon – 12e Cie. capitaine Etienne ; sous-lieutenants Rey et Creutzer. A dater du 1er novembre le sous-lieutenant Goumarre rentrera à la 1re Cie. ; le sous-lieutenant Palmier à la 8e Cie. ; le sous-lieutenant Rey à la 12e Cie. et le sous-lieutenant Trouillet à la CM. (Pionniers).
*Les adjudants et sergents arrivés au régiment seront placés dans les compagnies suivantes : 1re Cie. adjudant Paillusson du 86e T. ; sergent-fourrier Beauchet du 75e T. ; sergent Fèvre du 35e T. ; Bernard et Cloarec du 86e T. – 2e Cie. adjudants Berthier du 64e T. et Bonnet du 35e T. (de la 11e Cie.) ; sergent-fourrier Paillard du 35e T. ; sergents Cartaux et Meilheurat du 35e T. ; Vignault C. et Theuret J. du 64e T. – 3e Cie. adjudants Mazier et Thévenin C. du 78e T. ; sergent-fourrier Hervé F. du 78e T. ; sergents Hervé du 75e T, Rivoal et Herledan du 86e T. – 4e Cie. adjudant Martinet du 75e T. ; sergents Augustin F du 64e T. ; Biger P. et Jezequel J. du 86e T. (ces deux derniers sont en permission) – 5e Cie. sergent Moreau du 75e T. (en permission) ; sergent-fourrier Perret ; sergents Moreau L. et Duret L. du 64e T. – 6e Cie. adjudant Papougnot E. du 64e T. ; Bonnet du 35e T. (6e Cie.) ; sergents David E. et Raunou J. du 64e T. – 7e Cie. sergent Greiner et Creuze du 35e T. ; Le Gallois du 75e T. – 8e Cie. adjudant Bourdin ; sergent Jamet du 75e T. – 9e Cie. sergents Naunat et Duvert du 35e T. – 10e Cie. sergents Bagnard J ; Large M. du 64e T. ; Souris, Guidast, Gauthier du 75e T. – 11e Cie. sergents Duine H. ; Delalande J. ; Morel P. ; Auger A. du 78e T. – 12e Cie. sergents Dubois A. ; Lagoutte E. et Bouteille P. du 78e T. – Ces mutations dateront du 31 octobre.

*Prêt. – Pas de prêt aujourd’hui. Le prêt et la solde des 6e et 7e Cies., qui seront relevées le 1er novembre au soir, leur seront pays le 2 novembre.

*Permissions. – Départ du 1er : Tacussel, CHR. remplace Michel 7e évacué – départ du 2 : Montaud CM. remplace Bourret 12e évacué.

*Brancardiers. – Monnier Marius cl. 1892 matriucle 12582, 4e Cie et Marchand Fernand cl. 1892, 7e Cie. seront présentés par leurs Cies au médecin-chef comme brancardiers.

Le lieutenant-colonel commandant le 118e territorial.

Signé : Nanta.

*Ordre général n°33 (Extrait)

Le lieutenant-colonel Nanta commandant le 118e régiment territorial d’infanterie « A su faire d’un régiment territorial dont il a le commandement sur le front depuis plus d’un an, une troupe solide et bien en mains. Aux combats des 19 et 20 octobre 1915, où son régiment a été très éprouvé, a donné de belles preuves de bravoure et d’énergie. »

Le capitaine Jocteur Monrozier du 118e régiment territorial d’infanterie « Pendant l’attaque allemande du 20 octobre, a su organiser le commandement du secteur en l’absence de son chef, avec calme et sang-froid et n’a cessé pendant toute la nuit de seconder le nouveau commandant du secteur, particulièrement dans la réorganisation de son régiment très éprouvé. »

Le capitaine Valle du 118e régiment territorial d’infanterie « Envoyé pour renforcer la première ligne, l’a trouvée en partie désorganisée par suite de la disparition de plusieurs officiers, en a pris la direction générale pendant toute la nuit, remontant le moral des hommes, assurant en même temps l’évacuation des blessés et le ravitaillement en munitions. »

Le lieutenant Taddéi du 118e régiment territorial d’infanterie « Etant détaché, au moment de l’attaque, a de sa propre initiative, cherché à rallier son unité. Blessé légèrement en cours de route, est tombé et a été transporté à un poste de secours voisin où, ayant à peine repris ses sens, il est reparti pour rejoindre sa compagnie qui se trouvait à ce moment sans officier. »

Le sous-lieutenant Nicolas du 118e régiment territorial d’infanterie « A donné à ses hommes un bel exemple de calme et de sang-froid ; a su les entraîner à leur poste de combat sous une grêle de mitraille et d’obus asphyxiants. A été blessé en exerçant son commandement à la tranchée de 1re ligne. »

L’adjudant Allemand du 118e régiment territorial d’infanterie, 10e Cie., « Tous les officiers de la compagnie étant tombés, a rassemblé les hommes qui restaient et s’est maintenu dans les tranchées, malgré le bombardement intense de l’ennemi. Sous officier d’une rare énergie. »

L’adjudant Dany, du 118e régiment territorial d’infanterie, 1re Cie. « Sous un bombardement intense, a conduit tous ses hommes valides dans une tranchée d »e 1re ligne d’un secteur voisin dont presque tous les défenseurs avaient été mis hors de combat. S’apercevant que notre artillerie raccourcissait son tir et que quelques uns de nos obus étaient déjà tombés à proximité de nos fils de fer, s’est efforcé par des feux de salve de faire connaître à nos batteries que la tranchée était encore tenue vigoureusement sur ce point par une troupe décidée et bien en mains. »

L’adjudant mitrailleur Gilles du 118e régiment territorial d’infanterie « Fatigué de la veille, n’a pu être relevé le 19 au soir. A commandé le 20 sa section en première ligne avec un sang-froid et une énergie dignes d’éloges, faisant tout pour sauvegarder sa troupe sans se préoccuper de sa personne. A été blessé et n’a quitté son poste que par ordre. »

Le médecin auxiliaire Isnardi du 118e régiment territorial d’infanterie « Etant médecin d’une troupe particulièrement exposée, a fait preuve, au cours des journées des 19 et 20 octobre, d’un dévouement admirable et du plus grand sang-froid. »

Le caporal Cat*, du 118e régiment territorial d’infanterie, 1re compagnie « A fait preuve de la plus grande bravoure et de la plus belle énergie aux attaques des 198 et 20 octobre. Est mort à son poste. »

Le caporal téléphoniste Aubert du 118e régiment territorial d’infanterie « Pendant l’attaque allemande du 20 octobre, les lignes téléphoniques s’étant coupées, s’est offert spontanément pour assurer la liaison à travers une zone très dangereuse, l’a assurée trois fois et, à peine rentré de sa mission, s’est mis à la réparation des lignes. »

Le cycliste Demontoy du 118 régiment territorial d’infanterie «  Pendant l’attaque allemande du 20 octobre, les lignes téléphoniques étant coupées, a assuré la liaison avec l’arrière à travers une zone très dangereuse. A peine rentré de sa mission, s’est offert pour assurer la liaison directe avec des batteries et l’a fait avec succès. »

Les soldats Astier Antoine ; Chiron Théophile ; Charrier Gaston du 118e régiment territorial d’infanterie, 10e Cie. « Etant blessés par des éclats d’obus, ont continué à faire le coup de feu et se sont maintenus dans les tranchées sans se faire panser jusqu’à a fin de l’attaque. »

Le soldat Sinard Marius du 118e régiment territorial d’infanterie, 7e Cie. « Quoique blessé et porteur d’un billet d’évacuation, a refusé de se laisser évacuer, préférant rester avec ses camarades.’

Les soldats Plat Théophile ; Cèbe Gabriel ; Pellegrin Emile ; Rémond François ; Gaujac Jean ; Ricaud Louis, du 118e régiment territorial d’infanterie, 1re Cie. « Bien que blessés, et malgré un bombardement intense, se sont portés résolument dans une tranchée de 1re ligne presque complètement dépourvue de défenseurs ; y ont fait preuve du plus grand courage. »

Les soldats Achard Charles ; Barthélemy Lazare ; Gilles Louis ; Jean Julien ; Calame Edouard ; Aumage Auguste, du 118e régiment territorial d’infanterie, 10e Cie. « Se sont maintenus au poste de combat sans défaillance malgré le bombardement intense des tranchées et une forte nappe de gaz asphyxiants. Ont défendu à eux seuls quatre éléments de tranchées attaqués par l’ennemi. »

Le soldat Boucherie Pierre du 118e régiment territorial d’infanterie, 4e Cie. « A été blessé d’un éclat d’obus à la jambe, a refusé de se faire évacuer. »

QG. le 29 octobre 1915. Le général commandant le 38e corps d’armée. Signé : général Mazel.

Pour copie conforme le lieutenant-colonel commandant le 118e régiment territorial  d’infanterie. Signé : Nanta.

*Ordre du régiment n°160

Citations. – Le lieutenant-colonel commandant le 118e territorial cite à l’ordre du régiment :

Le sous-lieutenant Creutzer Ferdinand, 12e Cie. « Ses hommes étant pris dans leurs abris par les gaz asphyxiants a réussi, grâce à son énergie et à son sang-froid, à les faire sortir très rapidement, malgré un très violent bombardement, et à les porter à leurs emplacements de combat. »

Le médecin auxiliaire Lebecq Charles « Chargé d’un poste de secours en 3e ligne, s’est prodigué pendant 48 heures avec un dévouement inlassable et a des soins dans des conditions souvent périlleuses à plus de 600 intoxiqués ou blessés. »

Le sergent brancardier Brodeur Georges « S’est constamment dépensé de nuit et de jour, au poste de secours, pour assurer l’évacuation des militaires blessés au cours des attaques des 19 et 20 octobres. »

Le caporal infirmier Pitras Georges ; le caporal brancardier Théry Marius « En soignant et en transportant sous un feu violent d’artillerie les hommes blessés, ont fait preuve du plus grand courage et ont donné l’exemple d’un inlassable dévouement. »

Les soldats infirmiers Pellot Jean, 2e Cie. ; Gimet Auguste, 7e Cie. – les brancardiers Verdier Etienne, 1re Cie. ; Prat Louis, 10e Cie. ; Douarin Alexandre et Gallas Victor, 9e Cie. « Dévouement au-dessus de tout éloge pour secourir des camardes blessés. »

Le caporal Provençal Joseph et le soldat Coyeau Edouard, 2e Cie. « Quoique éprouvés par les gaz asphyxiants, sont venus courageusement à leur poste de combat et s’y sont maintenus. »

Le caporal Malleval, 2e Cie. « A l’attaque du 20 octobre, la compagnie ayant son effectif très réduit, a rempli lui-même le rôle de guetteur, les deux hommes qui lui restaient étant incapables de le faire. »

L’adjudant de bataillon Neyron Adolphe : « Lors de l’attaque du 19 octobre, a très intelligemment secondé son chef de bataillon pendant toute la durée de l’attaque. »

L’adjudant de bataillon Devaux François « Lors de l’attaque du 20 octobre, a très intelligemment secondé son chef de bataillon pendant toute la durée de l’attaque du 20 octobre, faisant preuve de décision et d’esprit d’à propos dans la rédaction et la transmission des ordres et n’a pas faibli une minute bien que très éprouvé par les gaz. »

Le caporal téléphoniste Fosse Léon « Les communications téléphoniques avec le commandant du secteur étant coupées n’a pas hésité à porter lui-même, sous une grêle de balles et en traversant une zone envahie par les gaz asphyxiants un message demandant du renfort. »

Le caporal téléphoniste Roger Charles « Dans les attaques des 19 et 20 octobre, étant chef de poste, a dirigé le service téléphonique de ce poste, avec le plus grand zèle, se mettant lui-même à l’appareil malgré le danger que présentait une conversation en raison de l’envahissement du poste par les gaz asphyxiants. »

Le soldat téléphoniste Berthezène Louis « Resté seul téléphoniste au poste A, n’en a pas moins assuré les communications téléphoniques pendant toute la nuit, malgré les suffocations qu’il éprouvait de par les gaz asphyxiants. »

Le soldat téléphoniste Roumenteau Modeste « A intelligemment secondé le caporal chef de poste, malgré le danger que présentait l’usage des appareils téléphoniques, pendant le passage des gaz asphyxiants. »

Les soldats Girard Auguste, 5e Cie.; Ducrès Joseph, 7e Cie.; Robin Charles, 11e Cie. « Agents de liaison auprès du commandant du sous-secteur, ont, sans aucune hésitation, assuré la transmission des ordres, traversant à différentes reprises les boyaux remplis de gaz asphyxiants et battus par les feux de l’ennemi. »

Le sergent mitrailleur Marbet Eugène « A déployé dans le commandement de sa section une activité remarquable qui lui a valu les félicitations du commandant du sous-secteur. »

Le soldat Auffan Basile, 4e Cie. « Soldat courageux, conduite digne d’éloges ; blessé à la tête par plusieurs éclats d’obus. »

Le soldat Nicolas Albert, du peloton des pionniers « Quoique fortement éprouvé par les gaz asphyxiants, n’a pas hésité à assurer le ravitaillement en cartouches des troupes de 1re ligne. Après le combat, malgré sa grande fatigue, a contribué à l’ensevelissement de ses camarades morts pour la Patrie, avec un grand dévouement. »
Le caporal Michelini Paul, 9e Cie. « Sous un bombardement violent n’a pas hésité à porter des munitions du fort à une compagnie de 1re ligne. »

Le soldat Mourriès Paul, 9e Cie. « Accompagnait le caporal Michelini pendant le ravitaillement en munitions des compagnies de 1ree ligne et a été blessé au cours de sa mission. »

Les soldats Jumas Benjamin, 10e Cie. et Lannette Pierre, 9e Cie. « Agents de liaison près du chef de bataillon commandant le sous-secteur, ont fait preuve du plus grand courage en portant les ordres à leur compagnie en aidant le chef de bataillon dans la direction du ravitaillement en munitions, sous un bombardement violent d’obus asphyxiants de nos tranchées et de nos boyaux de communication. »

Le soldat Garnier Marcellin, 9e Cie. « Modèle de soldat, a transporté à lui seul des caponnières du fort au poste de secours plus de dix de ses camarades blessés. »

Le soldat Jouve Louis, 9e Cie. « Après l’attaque du 20 octobre et au moment où sa compagnie allait être relevée, vers les 22 heures, a entendu des gémissements en avant des fossés du fort, est parvenu par des moyens de fortune jusqu’auprès d’un soldat du 245e blessé de plusieurs éclats d’obus et à demi asphyxié, l’a transporté sur ses épaules au poste de secours du fort. Déjà signalé pour sa belle conduite le 19 octobre. (Evacué le 21 octobre) »

Le soldat Mireau Louis, 6e Cie. « Etant à son poste de combat comme guetteur, la plaque de l’abri ayant été démolie par un éclat d’obus et lui-même, blessé à la main gauche, n’a pas abandonné son poste, attendant d’être relevé pour être évacué à l’arrière. »

Le soldat Ventre Philémon, 3e Cie. « Bien que gravement intoxiqué par les gaz asphyxiants lors de l’attaque du 19 octobre, est resté à son créneau jusqu’au moment où l’ordre a été donné de rentrer dans les abris ; est mort très peu de temps après, pendant qu’on le transportait au poste de secours. »

Les brancardiers Pion Victor et Carles Théophile, 2e Cie. « Ont fait preuve du plus complet dévouement pour secourir et transporter les hommes blessés ; ont été eux-mêmes fatigués en recherchant un homme enseveli dans un abri défoncé par un obus. Ont repris leur service aussitôt remis. »

Les soldats Brochery Adolphe et Reybaud Pierre, 2e Cie. « Se sont comme volontaires pour aller en 1re ligne au secours de militaires blessés malgré un vif bombardement d’artillerie lourde. »

Le soldat Chorot Jean François, 4e Cie. « A été blessé au dessus de l’œil gauche pendant la traversée de la piste des Marais ; a continué à faire son devoir et ne s’est fait panser qu’après la fin de l’action. »

Le sergent Delaye Théophile, 12e Cie. « Sous un bombardement violent, compliqué par les gaz asphyxiants, a fait preuve du plus grand courage en entraînant ses hommes à la position de contre-attaque. Après le combat a du être évacué. »

Le sergent-major Marmillot Aimé ; les caporaux Fer Armand et Rebuffat Charles, 12e Cie. « Ont puissamment aidé leur chef de peloton à maintenir les hommes à leur position de combat, malgré un violent bombardement. »

Le 31 octobre 1915. – Le lieutenant-colonel commandant le 118e régiment territorial. Signé : Nanta.


* Cat Pierre Léon, caporal au 118e RIT., tué à l’ennemi, mort à l’ambulance 1/52 de Ludes (Marne). Il était né le 6 juin 1875 à Carpentras (Vaucluse). Il est inscrit à Pernes (Vaucluse).